Lorsque la vie n'attend plus rien de vous.

# Posté le lundi 06 avril 2009 08:16

# Posté le dimanche 15 février 2009 12:52

5 février__

5 février__


Ca tourne à l'intérieur. Comme si une population naine s'agitait dans les cavités sinueuses de ma cervelle. C'est surréaliste. Il était là, devant moi. Il m'a regardé. D'un regard profond, un de ces regards qui vous transpercent le coeur et l'âme en même temps. Il a passé sa main sur mon visage, la tête légèrement penchée sur le côté. Il a sourit. Je lui ai rendu ce sourire, d'un regard.
On buvait du lait-fraise en briquette, avec la paille rayée, rose et blanche. Comme on l'avait toujours fait auparavant. Et puis, lui m'a noyée. Noyée dans ses paroles. C'était fantastique. Moi, l'autre, décontenancée par la simplicité de ce flot de Vérité ; j'en venais presque à vouloir tout abandonner, et partir. Comme ça, pour toujours. Tout est devenu tellement simple, d'un seul coup. C'était déconcertant. Des rires, des pleurs. Des cris, des doutes, des peurs. Et de la glace à la vanille. Et puis, ce silence, aussi. Le silence déchirant de la nuit, les étoiles pointées sur nous. La Lune qui nous observe, cette fummé, cette odeur si connu que je respirais naïvement.
Il me prend par la main, et on se met à courir. Comme les dernièrs des gamins. On rie, on rie à s'en décrocher la mâchoire. Et puis on ouvre les yeux, parce qu'il faut partir.
On fini toujours par partir.

Lui, c'est moi. C'est mon autre moi, la moitié de moi.
Il s'appelle Maxime. Et personne ne le voit.




Au fond il nous reste quoi de la vie. Une petite boite en bois.



Bien sûr je ne suis pas bien beau
Depuis que le fantôme de ton ombre
Me tourne le dos
Je ne suis pas bien sûr que cela te ramènera
Ecrire ton nom au cutter sur le bras.



<< Quand je pense à cette boîte plongée six pieds sous terre, j'entends distinctement le bruit sec et mat des pelletées sous quoi on l'effaçait, mais je reste persuadé qu'à l'intérieur il n'y a rien, ou bien un mannequin de cire, ou encore, mystérieusement, cette jeunesse que l'on lui a volée>>
|Olivier Adams|

# Posté le lundi 10 novembre 2008 05:28

Modifié le dimanche 08 février 2009 11:51

Aimer pour la beauté du geste.

Aimer pour la beauté du geste.
Est-ce que ce garçon-là valait la peine? Je n'en sais rien. Mais il valait ma peine

& Je me rends compte, un peu trop tard, que nos silences signifiait la FIN. -



# Posté le samedi 29 novembre 2008 14:18

Modifié le jeudi 05 février 2009 15:04



Sherys *

# Posté le dimanche 01 février 2009 06:12